mercredi 3 mars 2010

Exploration de la relation complexe entre alcool et sentimentalisme *Sous estimer ses capacités peut être un moteur vital* Le concept de triple album



Joanna Newsom - Have One On Me. Drag City


Je ne sais pas si l'alcool rend plus sensible. Tout ce que je sais c'est qu'une dizaine de minutes avant de taper cet article j'étais allongé sur mon futon, vidant consciencieusement un flask de rhum bon marché en chialant sur le nouvel album de Joanna Newsom. La fatigue doit jouer mais je dois avouer que cet album me donne furieusement envie de ne pas dormir de la nuit et de remplir mon crane de pensées tristes. J'étais déjà reconnaissant à Joanna Newsom d'avoir inspiré à Bill Callahan une des meilleures chansons existantes sur Terre ("Diamond Dancer" à l'époque où les deux étaient ensemble) et aussi pour lui avoir indirectement inspiré son meilleur album ("Sometimes I Wih I Were An Eagle" quand ils se sont séparés). Je lui suis maintenant reconnaissant d'avoir composé ce qui deviendra sans doute mon troisième ou second disque d'insomnie préféré (j'ai des disques préférés pour un tas de situation, j'ai même un top 10 des disques à écouter quand on attend le bus, c'est assez glauque) derrière "Lullaby For Liquid Pig" de Lisa Germano et après ou un peu devant "Red Apple Falls" de Smog.
Je suis plutôt réticent au concept de triple album à la base. C'est souvent beaucoup trop long et surchargé de trucs inutiles (voir le double blanc des Beatles et imaginez ce que ça aurait été s'ils avaient choisi de la jouer triple album). Le truc ici c'est que ça fonctionne: les chansons durent entre 6 et 9 minutes et on aimerait que rien ne s'arrête jamais, on aimerait que le soleil ne se lève pas, que l'aube dure toujours ou simplement que la nuit reste blanche. Le truc surprenant est déjà que Joanna a arrêté de chanter comme une petit fille flippante ou prématurément vieille (ce qui revient au même finalement) et même si ce n'était pas désagréable quand elle le faisait (voir "The Milk Eyed Mender")c'est aussi très bien comme ça et, il le faut le dire, plus reposant. On a plus l'impression d'entendre un chat rachitique se faire torturer à la perceuse et violer dans les fesses par un autrichien sadique (même si je pensais plutôt au Boucher de Nuremberg en parlant de sadique puisqu'il faut bien l'avouer: ce type est actuellement ce qui se fait de mieux sur le marché en terme de sadique) et franchement mes oreilles en sont reconaissantes. Comme le dit Nathan sur son blog(sans déconner c'est bien, même s'il écoute les Smith ce garçon a un brillant avenir) on a presque l'impression qu'elle a appris à chanter. Du coup on pense parfois à Karen Dalton, à Linda Perhacs un peu plus souvent et personnellement je trouve que que par moments on peut penser à Grace Slick mais c'est parce que je dois être un peu bourré à l'heure qu'il est. Musicalement il semble juste de parler d'"enrichissement" et de "luxuriance" voire de "complexité des arrangements" mais je n'ai honnêtement pas le courage d'intégrer dans une phrase argumentative correctement construite et convaincante actuellement (même si je suis sur que je pourrais très bien y arriver avec un peu de courage, ma connaissance de mes capacités me diminue totalement et c'est affreusement déprimant).En gros Joanna à fait un triple album, elle ne s'est pas foutu de la gueule du monde, c'est encore sur Drag City (a.k.a un des 5 meilleurs labels existants) et c'est peut être ce qu'elle à fait de mieux jusqu'ici. Pour comprendre tout ça il y à deux chansons en dessous et il y en encore tout un tas de très biens et peut être même mieux sur l'album.

Joanna Newsom : Go Long / Autumn

lundi 1 mars 2010

Dans ta gueule façon Denis La Malice

J'avais dit en dessous que je réutiliserais ce titre.

Sans savoir pourquoi j'ai décidé d'être grand seigneur et de ne pas étaler publiquement la haine féroce que je peux avoir pour Orange qui continue à me couper le wi-fi pour des raisons politiques (du moins je le soupçonne très fortement). Plutôt que de me répandre en insultes gratuites enjoignant les responsables du service informatique d'Orange à aller se faire se mettre par un buffle bourré somodite (hard) il m'a semblé plus constructif d'écrire plusieurs chroniques à la suite. De plus ça aura l'air d'une performance journalistique plutôt impressionnante (de mon point de vue en tout cas). Il faut dire qu'entre Internet qui plante de façon régulière et cela toutes les dix minutes rédiger quelque chose relève de l'exploit.

The Hot Rats - Turn On . Fat Possum Records



J'ai déjà expliqué ici ma politique concernant les labels que l'on aime. Il se trouve que Fat Possum est un label que j'aime. C'est aussi un des rares label dont la newsletter me parvienne régulièrement (fut un temps où je m'inscrivais partout de tous les cotés et du coup tout cela devenait un peu trop incontrôlable) puisque les autres se perdent mystérieusement dans des méandres informatiques et à mon avis c'est encore politique.
Quoi qu'il en soit Iggy Pop à dit dans une interview qu'il achetait tout ce qui sortait sur Fat Possum parce que tout Fat Possum était bon. Et Iggy Pop, en plus d'être pour différentes raisons précédemment expliquées ici ou enfouies au plus profond de moi même l'aboutissement parfait de l'être humain cool est loin d'être un con. Ceci dit The Hot Rats c'est un peu une arnaque puisque The Hots Rats c'est Supergrass mais à deux. Je ne peux ici divulguer mes sources (pour des raisons politiques) mais un nouvel album de Supergrass est censé sortir au printemps. Là je dois dire que c'est plutôt mal vu: un plan buisness largement plus audacieux aurait pu être conçu sans difficulté. Dans mon esprit cela aurait nécessité de l'aluminium, de la bouffe en conserve et beaucoup de scotch mais bon les gens qui sont à la tête de tout ça savent ce qu'ils font je suppose... Et puis j'attends quand même cet album comme un chien errant attend un chat famélique dans l'espoir de bouffer un peu alors leur plan ne doit pas être SI foireux que ça.
Bref les mecs sortent un disque de reprise de chansons qu'ils aiment bien, ça va des Doors ("The Crystal Ship"), en passant par le Pink Floyd de Syd Barret soit quand Pink Floyd voulait dire quelque chose ou en tout cas autre chose que ce groupe merdique pour mecs tout sales et pouilleux qui communient avec la nature en fumant de l'herbe de mauvaise qualité, en bouffant des trucs bios et qui ont à peu près tous comme projet secret de faire retirer les baskets de marque du marché ("Bike")ou par les Sex Pistols ("E.M.I"). Là encore on va penser que je suis du genre à tenter de baiser les mouches avec une pastèque mais c'est un petit peu facile de dire à EMI d'aller se faire enculer quand on est sur Fat Possum. Ceci dit dans l'ensemble les chansons sont correctement interprétées et cela dans des versions intéressantes et originales ce qui me pousse donc finalement à dire que ce disque est bon en somme.

The Hot Rats: Bike / E.M.I

The Strange Boys - Be Brave. In The Red Records




Dans mon article sur le dernier Hunches je disais qu'In the Red Records commençait à tapiner en proposant des albums écoutables. Je pourrais maintenir ma position si j'avais encore 16 ans et que je tenais à mon intégrité garage plus qu'à ma peau. Le problème est que depuis j'ai découvert que de bonnes chansons sans saturation, hurlements et larsens existaient. Cette découverte à marqué la fin définitive de mon adolescence et m'a sans doute fait plus apprécier certains albums que nécessaire mais ceci est un autre débat. Ce qui nous intéresse ici est de savoir avant tout si les Strange Boys ont vendu leurs petits culs talqués aux gros porc de la finance à cigare et pute de luxe. Notons tout d'abord un ralentissement conséquent du tempo mais aussi un usage bien moins fréquent de la distorsion et celui (plus problématique et régulier) de l'harmonica. Si on retrouve sensiblement les mêmes références qu'avant c'est ici le Dylan de "Blonde on Blonde" à qui on fait hommage. Le chanteur possède un peu le même genre de voix (le genre où l'on à l'impression que le mec à fait des trucs bizarres avec sa gorge et une perceuse artisanale) et c'est le genre de disque qui pourrait presque me faire considérer Dylan autrement que comme un putain de hippie folkisant opportuniste (big up K.). Ca sent l'album écrit dans le van de tournée, avec une gueule de bois monstrueuse, le coeur brisé et une conscience de l'espace beaucoup trop développée pour ne pas être flippante en soi. Je suis conscient de la brièveté de cette seconde chronique mais il se trouve que je regarde parallèlement un film au sujet d'un type qui bute d'autres mecs avec des carottes (hyper dangereux une carotte finalement) et l'intrigue semble prendre une tournure dangereusement compliquée à propos de don de moelle osseuse, de don de sperme et d'embrouilles politiques. A priori tout finira dans le sang et le héros joué par Clive Owen finira par se taper Monica Belluci (qui joue une pute qui suce pour acheter un gilet pare balle à un bébé, tristement véridique) mais j'ai peur que le réalisateur tente d'insérer une composante tragiquement racinienne dans l'histoire et rende cette relation impossible (bien que Clive ai déjà consommé avec Monica et en tirant sur des mecs en plus) pour d'obscures raisons (Clive à l'air d'être un solitaire au passé douloureux).

The Strange Boys: Be Brave / You Can't Only Love When You Want To

Toujours est il qu'avec tout ça je n'ai parlé ni du concert de Bill Callahan ou de celui d'Adam Green donc voici:

c'était bien.

jeudi 11 février 2010

Dans ta gueule façon Denis La Malice

puisqu'on m'a gentiment restitué mon pc je vais pouvoir reprendre mes activités normales qui sont: a) poster des articles inutiles expliquant pourquoi, si on ne fait pas attention, les poulets finiront par contrôler le monde, b) regarder des films atrocement mauvais et n'en avoir aucun souvenir le lendemain, c) tenter de chroniquer un tant soit peu intelligemment des albums. Et du coup je réutiliserais ce titre puisque je le trouve tout simplement génial (n'ayant pas mon premier semestre il faut bien que je trouve un moyen de regonfler un peu mon ego par des moyens illusoires).

et puis je vais penser à faire des reviews d'adam green et de bill callahan quand même

jeudi 28 janvier 2010

Dents sur pivots et Donner Party

Om + Lichens @ Le Grand Mix, Tourcoing 24 /01 /10

Peu de gens sont à la fois vos compagnons de boisson et vos compagnons de défonce. Je sais en tout cas que j'ai tendance à séparer drastiquement les deux mais L. , en plus d'être ma meilleure amie, remplit ces deux fonctions. C'est donc avec L. que je suis allé voir le concert de Om puisque la majorité de mes amis trouveraient dégradant de commencer à se pourrir la tronche aux environs de 17h pour aller voir un concert de drone / doom metal / stoner / psyché. Pas L., et c'est peut être pour cela que c'est ma meilleure amie si on y réfléchit. En plus de tout ça il faut noter que L. et moi sommes fantastiquement drôles étant bourrés ou défoncés comme des bêtes (quoi que puissent en penser certaines personnes ayant étés victimes de notre sens de l'humour ravageur) QUOI QU'IL EN SOIT j'arrive vers 17h chez elle et après avoir préparé notre arsenal de guerre on fonce vers le Grand Mix. Le trajet en métro est long et pas particulièrement funky excepté un bref passage avec des cadeaux carrés (que je ne développerais pas plus ici, je suis déjà suffisamment considéré comme une personne haïssable et immonde pour en rajouter).

Arrivés devant la salle les festivités commencent et j'ai l'impression d'offusquer les gens à la caisse en jetant un billet sur le comptoir avec désinvolture. Je tombe dans une phase parano et, arrivé dans la salle, je me mets à penser que toutes les personnes présentes sont racistes. S'ensuit une série de blagues à pisser de rire sur les briquets et le concept de "Lichens en acoustique" (je suis conscient que dit comme ça c'est n'est pas particulièrement DRÔLE mais sur le moment je peux assurer que ça l'était à 200 %) . Entre les deux concerts je suis déjà passablement arraché et j'insiste lourdement auprès du vigile pour qu'il refasse le tampon qu'il m'a posé sur la main: en effet celui ci manque d'encre et je suis alors persuadé qu'il va s'effacer et que jamais je ne pourrais foutre à nouveau les pieds dans cette salle. Heureusement il (le vigile) accepte de m'en refaire "un vrai" (selon ses propres termes) sur le poignet. Rassuré je rentre à nouveau dans la salle et le concert de Om commence. Le son n'est pas terrible au début et puis cela s'améliore: les basses et la batterie commencent à me matraquer le crane et je me sens comme la Pologne le 1er Septembre 1939. L'ensemble fait penser à Sun O))) mais aussi aux Stooges de Fun House pour le coté transe et ligne de basse monstrueuse. J'ai l'impression qu'on va me dévisser les dents une par une pour les monter sur pivots. Au bout d'un moment ma mâchoire me semble plus stable et je dis à L. que je me sens dangereusement sobre. On sort donc s'achever le cerveau en balançant des blagues sur les maisons de campagne, le terroir et ce genre de merde.
Le concert fini on chope le métro avec une faim de Donner Party . Cette fois ci le trajet semble beaucoup plus court entre débats sur les Gremlins, la judaïté de Steven Spielberg et sur les t shirts humoristiques. On finit par manger assez de frites pour étouffer un buffle (tache difficile vu notre état mais que nous accomplirons néanmoins avec brio: je demeure persuadé qu'acheter de quoi se nourrir quand on est complétement défoncé et affamé est l'une des taches les plus ardues qu'ils soient,c'est presque aussi difficile que de gagner au Scrabble contre un vieux pour vous donner une idée puisque les vieux sont des MONSTRES du Scrabble il faut bien le dire) et regarder un film qui restera dans les annales pour des raisons trop longues à expliquer ici. Je vais me coucher aux environs de 4h30 en méditant sur le fait que les vieux sont étrangement semblables aux bébés et cela me donne envie de ne jamais être vieux. Je suppose que je dois être normal en quelque sorte

ps: merci à Damien et R.I.P Howard Zinn

samedi 16 janvier 2010

Bonnes adresses de bar à putes, Robert Hue sous acide et fanfare



Quand on fait une dissertation les premières lignes correspondent à ce qu'on appelle une accroche et je me suis toujours dit que c'était une pression énorme: il faut ,dès le début, choper le lecteur par les cheveux et ne pas le lâcher (sauf si ce dernier porte une perruque, c'est évident, dans ce cas il faut trouver un autre point d'ancrage)histoire de L'INTÉRESSER, de faire en sorte qu'il soit sensible aux conneries que l'on va invariablement débiter sur plusieurs pages. C'est une chance que je n'ai pas à faire une dissertation à chaque fois que je poste un article.

Sans transition aucune (je suis un dangereux malade: je ne respecte aucune convention de la langue française, regarde un peu comment j'écris tout ce qui me passe par la tête sans souci de cohérence aucun) le sujet sera, comme je l'ai annoncé dans l'article juste en dessous, le nouvel album d'Adam Green à la pochette très gigolo. Enfin gigolo moyen en fait, le Adam à surtout l'air un peu bourré (il a le regard légèrement hébété et brillant que donne le mauvais whisky en général mais peut être qu'il était juste un peu crevé, son chat venait de faire une fugue en emportant les Frosties ou je ne sais quoi) et se tient un peu comme un chimpanzé qui apprendrait à marcher. Reste que le coté noir et blanc ajouté au titre en rose fluo façon néon de bar à putes (cf "L'accroche Cœur" à Reims pour l'application pratique) donne un coté "ouhou monsieur vous voulez passer un peu de temps avec moi ?" indéniable à l'ensemble. Tout cela est évidement futile puisque tout le monde s'était sans doute déjà fait la remarque. L'important donc, comme pour tous les albums en fait, c'est les chansons. Alors oui il y a des chansons, il y en a même 14 et elles durent toutes moins de trois minutes. Là on peut se dire "oh tu as vu Adam Green à fait un album avec 14 chansons qui durent toutes moins de trois minutes" ou alors "putain mais où ce con essaye d'en venir ? Je comprends rien à son article de merde, faites moi pendre cette salope lubrique mais distrayante par les orteils et peignez lui la tête en bleu après lui avoir pissé dessus". (dans le premier cas je répondrais que c'est bien vous suivez pas mal et c'est tout à votre honneur). 14 chansons courtes donc qui rappellent le premier album (pour le coté lo fi) mais en mieux écrit et en plus cohérent (pour le coté "c'est mon sixième album je commence à comprendre comment ça se passe"). Cohérent même si ça part un peu dans tous les sens quand même (" Oh Shucks": un truc punk bizarrement foutu un peu comme les Libertines de "Arbeit Macht Frei" / "Lockout": du faux funk avec trompettes mariachi, oui dit comme ça c'est aussi terrifiant que Robert Hue sous acide mais Adam parvient à sauver le truc avec classe). On passe d'un registre à l'autre sans soucis et tout tient miraculeusement debout un peu comme un château de cartes fait par un enfant autiste. On pense ici beaucoup à Jonathan Richman (et c'est un compliment) mais avec un coté un peu plus bancal façon "ouais bah j'étais bourré hier et on a fait ça avec des potes, faut que je repose les voix parce qu'à un moment on m'entends dégueuler dans une poubelle". Et puis il y a toujours ces petits moment de grâce qui ne tiennent pas à grand chose mais qu'on retrouve partout dans la discographie du mec, l'illustration en deux chansons ci dessous.

Adam Green: Cigarettes Burns Forever / Boss Inside

ps: oui il est bien question de fanfare dans le titre mais c'était juste pour appâter le client.

dimanche 10 janvier 2010

"C'était bien ce que vous faisiez au début du morceau, c'était quoi ? heu on s'accordait. Ha ? Bah c'était bien quand même."


Parfois je suis fasciné par ma capacité à raconter des trucs sans avoir rien à dire. Faute d'actualité brulante (je n'ai pas pu récupérer le dernier Shearwater, la chronique du dernier Midlake peut attendre et celle d'Adam Green ne saurait tarder mais mon cerveau est légèrement engourdi et je n'ai AUCUNE envie de m'amuser à argumenter sur pourquoi cet album est cool, mieux que l'avant dernier mais moins bien que le deuxième etc) j'ai juste envie de poster deux titres extraits de la daytrotter session de Timber Timbre. Premièrement je me suis rendu compte que je n'avais pas assez parlé de disque ici même (je devrais d'ailleurs me faire arrêter et molester pour ça tellement ce dernier est bon) et deuxièmement la session Daytrotter est vraiment classe et le son nickel (oui ça peut sembler un peu court comme argument et j'en ai bien conscience mais il suffit d'écouter pour se rendre compte que je ne dis pas de conneries, d'ailleurs je dis rarement des conneries même si je n'accorde pas une très grande importance au son en général mais là vraiment c'est frappant, enfin vous devriez vraiment écoutez parce que je ne suis pas très bon pour décrire ce genre de trucs).

Ha et puis si des gens on du temps à perdre en lisant mes inepties sans doute auront ils le temps d'en lire d'autres ici; En plus des concours seront organisés pour gagner des saucisses, si ça c'est pas vendeur comme concept.

Timber Timbre: Trouble Come Knocking / Demon Host .

dimanche 3 janvier 2010

I'm my own dream team


et je vais sauver myspace, rien que ça.

C'est mon premier article de 2010 et il s'agit de faire les choses correctement. Pas de résolutions cette année puisque , soyons réaliste, je ne les tiens jamais. A part peut être arrêter les cigarettes et reprendre sérieusement ma collection de livres pour enfants en souvenir d'un temps pas si lointain (18 ans c'est assez court finalement puisque je n'ai pas tant de souvenirs que ça et la plupart sont traumatisants) où je faisais caca sous moi et que cela ne contraignait nullement le déroulement de mes journées.

J'ai lu hier que le manque de sommeil augmentait le risque de dépression et finalement c'est assez vrai puisque c'est sur les coups de 5 heures du matin que l'axe du mal je-veux-crever-ma-vie-est-affreuse / les-partiels-c'est-dans-deux-jours-et-c'est-un-douteux-euphémisme-de-dire-que-je-suis-dans-la-merde a commencé à fonctionner plein régime.

AINSI DONC il suffit de regarder en haut a droite de cette page pour apercevoir, oh miracle, une courte liste de liens myspace. Il y en a 5 et ils seront renouvelés régulièrement. Je ne sais pas si je me ferais chier à commenter à chaque fois, en 2010 j'essayerais d'être moins feignasse. En attendant Il y a My broken elbow (projet lo-fi avec la classe, des reprises de trucs douteux qui deviennent presque lumineux et des enfants armés), Spasmodic Joy (et écoute donc Geoff Mendelson, son double. Elliott Smith rencontre Sufjan Stevens, ça intéresse quelqu'un ?), Tall Paul Grundy (ou comment les anglais vont sauver la scène folk lilloise), Grey honey (ou comment les parisiens peuvent faire de la bonne musique et pas forcément du garage rock merdique chanté en français) et The Weather Station (idéal pour comater gentiment sous la neige ou se balader dans une forêt gelée en jetant des cailloux sur les ours qui passent par là).